mardi 20 janvier 2015

Closing the door

Six months since our last look

"You have changed my life forever" Thinking of it, I could have said it at the end of the day. You did change my life and turned the whole thing upside down, for the better and the worse.

Still, I am so thankful I have met you. You told me once that I gave you strength to make some serious life-changing decisions, I was clueless at that time. Now I can relate to it because you contributed in mine as well, a lot. How crazy it is right? Just a few days for a lifelong memory.

I've been struggling to forget you these past few months, the things we shared and that "something I feel for you that I don't want to give a name" as you said. I tried, very hard, since my conscience spoke, I made a choice, a thoughtful decision which I keep on thinking every now and then. These months were painful.

I'll confess today. I will never be able to forget you and I don't want to. The reason is simple; you're the second person on earth I've ever felt this special feeling and connection with. Two strangers, two completely different person, two nationalities, two weeks, one meat-lover and one vegetarian but one same feeling.

I should have closed the door and lost the key. I should have and it was the right thing to do. However, I couldn't stop myself from half-opening the door and spying on your life despite my decision and my cool acting. Erasing you from my life was way too harsh, not talking to you was hurting. How many times did I find myself on Facebook craving to add you again, on Whatsapp seeing you online craving to send you a message, on Instagram craving to send you hearts, or looking at pictures craving to meet you again. It definitely made my obsessive stalking skills revive from the death of teenage.

I yearnt to tell you that I was truly proud of you. Proud about that decision you took and abid by. It must have been an ordeal, and I wish I could have been by your side. Thank you for taking my advice into account, you made it. I know that you will slowly reach your goals and be the man you aspire to be. I have no doubt about it.

And I yearn to tell you that I miss you. I wonder if you happen to think of me sometimes. Did you really mean being here for me in a twinkle of an eye, flying anywhere to comfort me and welcoming me anytime in your world ? Even if everything that linked us both was deleted, I still remember perfectly every single word you told me, quite unbelievabe right ?

Now I think I am ready to close the door, not yet ready to throw away the key. I'll just keep it somewhere guarded. I am somehow still hoping our paths would cross again, gullibly. Jumping at your neck, listening to all your stories in Asia, going to your concert, eating your veggies, riding your motorbike, chatting all night long... Yet I sadly know it will never happen... because you're the sacrifice I made for the first person I have ever loved. Hurting her just breaks my heart.

Please be happy, dare to do everything you wish to, keep living your life fully, wildly, I'll look after you quietly. And please don't forget that I once existed in your life, so briefy yet so fiercely.

Thank you for the strength and inspiration you gave me and still give me in a way.

You are a fucking awesome guy.

Mach's gut, Alles Gut.
Farewell J.

Your so-called scraping beauty

mardi 22 mai 2012

Disconnected



J'ai besoin d'amis, je crois que j'atteins un pic de solitude. Dur à avouer, et même à réaliser, ma nature solitaire commence à peser. J'ai besoin d'air frais, j'ai besoin de changement, j'ai besoin de parler, et de rire. Mon entourage se décime peu à peu, ou plutôt c'est moi qui m'isole peu à peu, pas à pas, de grands pas. Il y a des jours satisfaisants, et puis les autres, ces jours quand on aimerait courir en arrière, rattraper un ami par le bras et dire "reste, j'ai besoin d'une oreille", une vraie, une âme, pas un vulgaire pc (Toshiba je t'aime quand même tu sais). Problème est, je n'ai quasiment plus d'amis, je ne sais plus me faire d'amis. Si si, dame nature ne m'a pas gâté de sociabilité accrue. J'opte pour un ton léger, mais en réalité il y a à peine 15min c'était lourd. Là tout de suite, j'aimerais freezer tout mon être, et comme dirait la prof de yoga, ne sentir que ma respiration, l'air s'infiltrer, chaque contact de ces particules avec mon corps, sentir les poumons se remplir, puis pousser contre les côtes, les muscles du dos se contracter, sentir cette énergie se propager de part et d'autre. Oui c'est ça, et penser à rien, juste inspirer et expirer toutes les mauvaises choses. Expirer. Expirer. Expirer.

Il s'est passé beaucoup de choses, ce blog est si peu actualisé... Encore un choix, toujours des choix, par défaut, par dépit ou par réelle envie, je ne sais plus trop. On va de l'avant la tête haute, on y croit et ça sera le bon. Un changement dont j'ai besoin. "Le changement c'est maintenant" youhou, monsieur le Président je vous plussoie sur ce point (même si mon vote en a voulu autrement).

J'ai envie de vacances, la routine commence à me bouffer de l'intérieur, c'est sérieux.

Memo to myself : arrêter d'être un bébé qui braille pour attirer l'attention.

samedi 2 avril 2011

Happily ever after ?



Sia - I Go To Sleep

J'ai 20ans, et j'ai appris à aimer. Mon coeur n'a jamais été si sollicité en 19 années d'existence qu'en cette poignée de mois. Je ne l'ai jamais senti vivre ainsi ; battre, sautiller, fondre, puis se tordre, se déchirer. Le bonheur semble au bout de mes doigts, il l'est. Je peux le serrer contre moi, je le sens. C'est si simple mais aussi si fragile. Comment ce petit bout de femme a t-il pu bouleverser ma vie ? Il y a des choses inexplicables, je crois. Et cette fusionnalité en fait partie sans aucun doute.

Mais toute jolie chose a un double tranchant. Quand le bonheur est là, on en vient à avoir peur. Les craintes nous poursuivent. On devient dépendants et terriblement faibles. Les pensées nous hantent et le manque nous ronge.

Je crois n'avoir jamais autant pleuré en si peu de temps, que ce soit de joie ou de tristesse. Sensibilité à fleur de peau. Toutes les émotions sont décuplées en intensité, si bien que mon coeur a besoin d'extérioriser ce trop plein d'émotions.
Mais je sais qu'on parviendra à traverser ce chemin plein d'obstacles, et ce, main dans la main. J'ai confiance en Nous.

« Meeting you was fate, becoming friend was a choice, but falling in love with you was beyond my control. »

  

  

vendredi 1 avril 2011

Hold on.



Gary Jules - Mad World

Plus d'un semestre que je n'ai pas mis les pieds ici... C'est long, beaucoup trop long.

Comment je vais ? Ma foi il y a des hauts comme des bas, je dirais même des pics comme des gros fossés. Un jour je nage dans le bonheur et le lendemain je pleure à n'en plus finir. Je crois que vous commencez à me cerner, l'instabilité et moi on flirte très souvent ensemble... Même si au final je ne l'affectionne pas du tout, je la fuis autant que possible. Du moins c'est ce que je crois. Encore une fois, ma vie file à toute allure, je n'ai pas le temps de la saisir. Je ne sais que fuir et abandonner lâchement. C'est fatiguant, je me fatigue. Quelque fois j'ai réellement l'impression d'être une râtée. Pourquoi finis-je toujours par déraper du chemin ? Des promesses que je me fait à moi-même qui n'ont aucune valeur, je suis une escroc. Une escroc d'espoir. Déceptions sur déceptions. Je cumule les ratures, irrattrapables. Je n'arrive même pas à les modifier, recrayonner par dessus pour leur donner meilleure allure, c'est plus fort que moi. Stupide.

« There is beauty in the darkest of things. There is hope in the insane. »
Des paroles qui ont résonné dans ma tête lors d'un concert du Festival Chorus92. comme on dit de l'autre côté de l'Atlantique, he made my day. Merci Declan de Barra pour toutes ces jolies paroles.

mercredi 4 août 2010

Caught



Je l'ai retrouvée sur un bon vieux CD de sauvegarde de 2006, c'était un vrai coup de coeur.
Je la trouve superbe, le violon et le koto me font vibrer... Enjoy !

Comme un poisson qui tourne autour de l'appât, j'ai craqué. L'envie était trop forte, alors j'ai mordu. C'est délicieux en bouche, j'en demande toujours plus, mais combien va t-il rester de chair avant que le crochet ne m'écorche la bouche ? Le pêcheur se jouerait-il de la naïveté du poisson ? Va t-il le dorloter, et prendre soin de lui jusqu'au moment où finalement il le dévorera, sans pitié aucune ?

Il y a des choses qu'on ne voit pas arriver, qu'on prend dans la face un beau jour. Tout semble magique. On sourit bêtement, on pétille, si bien qu'on en vient à avoir peur. Peur que tout s'effondre aussi vite que tout est arrivé. Peur de s'attacher, peur d'être déçu, peur d'être blessé. Plus mon coeur s'affole, et plus ma tête crie douleur.
C'est embêtant d'être trop cérébral. Vous croyez que la pensée régit le coeur ou que le coeur finit par gagner ? J'ai comme l'impression que les deux n'ont aucun lien chez moi, l'un ne dépend nullement de l'autre. Chacun n'en fait qu'à sa tête, aucun ne cède le pas, pour, en fin de compte, se quereller indéfiniment.

Ca me fatigue de trop réfléchir. Bonne nuit !


jeudi 1 juillet 2010

Déjà vu


Cette sensation si familière de connaître sans connaître, cette attirance immaîtrisable. Si proche, mais pourtant si flou et inaccesible. Que cache ce regard timide ? J'aimerais tout savoir, le passé, le présent, l'histoire de ce secret, atténuer ses blessures et embrasser son bonheur. J'aimerais comprendre chaque battement de son coeur. Sa réserve me déstabilise. Sa maladresse me fait sourire. Sa présence me manque.


« - Monsieur Gradner, reprit la femme, je ne crois nullement au hasard.
   - Que vient faire le hasard ici ?
   - L'excès d'importance que nous lui accordons est redoutable. De tout ce que je viens de vous raconter, retenez une seule chose. Il arrive que deux âmes se rencontrent pour n'en former plus qu'une. Elles dépendent alors à jamais l'une de l'autre. Elles sont indossociables et n'auront cesse de se retrouver, de vie en vie. Si au cours d'une de ces existences terrestres une moitié venait à se dissocier de l'autre, à rompre le serment qui les lie, les deux âmes s'éteindront aussitôt. L'une ne peut continuer son voyage sans l'autre. »

« Il paraît que nous pourrions passer l'un à côté de l'autre sans même nous reconnaître. Je n'ai cessé de lire depuis le jour de ton départ, visité tant de lieux à ta recherche, à celle d'un moyen de comprendre, d'un quelconque savoir. Et plus les pages de la vie se tournaient, plus je réalisais que la connaissance s'éloignait de moi, comme dans ces cauchemars où chaque pas en avant vous fait reculer d'autant. [ ... ] Jonathan, je ne sais pas où tu es. Je ne sais pas si ce que nous avons vécu avait un sens, si la vérité existe, mais si tu trouves ce petit mot un jour, alors tu sauras que j'ai tenu ma promesse, celle que je t'ai faite. »

-- La prochaine fois, Marc Lévy

vendredi 25 juin 2010

Instants cinémanesques

My name is Khan


Le manque de promotion et de distribution ne rend vraiment pas justice au film. Il me semble que seulement 2 cinémas parisiens le diffusent, une honte... et pourtant il mérite bien plus de bruit que Sex and the City (même si je ne l'ai pas vu, je n'ai aucun doute à avancer ça). Ce film est beau. Il est grand. Il est boulversant. Il se distingue finalement des films Bollywoodiens classiques. Il reste tout aussi long (2h40) mais ma foi, on ne les voit pas passer. On passe du rire aux larmes et puis on se remet en question. Ce film c'est une grosse claque, une réelle leçon, de morale, de respect, de tolérance, de vie. Il rappelle toutes ces valeurs de la vie qui s'estompent peu à peu pour donner ce monde malsain dans lequel on vit. Certains pourraient le trouver trop naïf et culcul la praline, mais en fin de compte, un peu d'humanité et de sincérité ça fait du bien !

Hatchi




Certes quand on a vu la bande annonce, on a quasiment vu tout le film. Mais bordel, comment résister à cette boule de poiiils ?! Les grands critiques diront que le film est plat, répétitif et mielleux à souhait. Et pourtant, il est tellement touchant. Le chien est juste adorable et attachant. Cette loyauté aveugle ferait verser une larme à n'importe qui, surtout quand on sait que c'est une histoire vraie. On sort de la salle silencieux...