mercredi 4 août 2010

Caught



Je l'ai retrouvée sur un bon vieux CD de sauvegarde de 2006, c'était un vrai coup de coeur.
Je la trouve superbe, le violon et le koto me font vibrer... Enjoy !

Comme un poisson qui tourne autour de l'appât, j'ai craqué. L'envie était trop forte, alors j'ai mordu. C'est délicieux en bouche, j'en demande toujours plus, mais combien va t-il rester de chair avant que le crochet ne m'écorche la bouche ? Le pêcheur se jouerait-il de la naïveté du poisson ? Va t-il le dorloter, et prendre soin de lui jusqu'au moment où finalement il le dévorera, sans pitié aucune ?

Il y a des choses qu'on ne voit pas arriver, qu'on prend dans la face un beau jour. Tout semble magique. On sourit bêtement, on pétille, si bien qu'on en vient à avoir peur. Peur que tout s'effondre aussi vite que tout est arrivé. Peur de s'attacher, peur d'être déçu, peur d'être blessé. Plus mon coeur s'affole, et plus ma tête crie douleur.
C'est embêtant d'être trop cérébral. Vous croyez que la pensée régit le coeur ou que le coeur finit par gagner ? J'ai comme l'impression que les deux n'ont aucun lien chez moi, l'un ne dépend nullement de l'autre. Chacun n'en fait qu'à sa tête, aucun ne cède le pas, pour, en fin de compte, se quereller indéfiniment.

Ca me fatigue de trop réfléchir. Bonne nuit !


jeudi 1 juillet 2010

Déjà vu


Cette sensation si familière de connaître sans connaître, cette attirance immaîtrisable. Si proche, mais pourtant si flou et inaccesible. Que cache ce regard timide ? J'aimerais tout savoir, le passé, le présent, l'histoire de ce secret, atténuer ses blessures et embrasser son bonheur. J'aimerais comprendre chaque battement de son coeur. Sa réserve me déstabilise. Sa maladresse me fait sourire. Sa présence me manque.


« - Monsieur Gradner, reprit la femme, je ne crois nullement au hasard.
   - Que vient faire le hasard ici ?
   - L'excès d'importance que nous lui accordons est redoutable. De tout ce que je viens de vous raconter, retenez une seule chose. Il arrive que deux âmes se rencontrent pour n'en former plus qu'une. Elles dépendent alors à jamais l'une de l'autre. Elles sont indossociables et n'auront cesse de se retrouver, de vie en vie. Si au cours d'une de ces existences terrestres une moitié venait à se dissocier de l'autre, à rompre le serment qui les lie, les deux âmes s'éteindront aussitôt. L'une ne peut continuer son voyage sans l'autre. »

« Il paraît que nous pourrions passer l'un à côté de l'autre sans même nous reconnaître. Je n'ai cessé de lire depuis le jour de ton départ, visité tant de lieux à ta recherche, à celle d'un moyen de comprendre, d'un quelconque savoir. Et plus les pages de la vie se tournaient, plus je réalisais que la connaissance s'éloignait de moi, comme dans ces cauchemars où chaque pas en avant vous fait reculer d'autant. [ ... ] Jonathan, je ne sais pas où tu es. Je ne sais pas si ce que nous avons vécu avait un sens, si la vérité existe, mais si tu trouves ce petit mot un jour, alors tu sauras que j'ai tenu ma promesse, celle que je t'ai faite. »

-- La prochaine fois, Marc Lévy

vendredi 25 juin 2010

Instants cinémanesques

My name is Khan


Le manque de promotion et de distribution ne rend vraiment pas justice au film. Il me semble que seulement 2 cinémas parisiens le diffusent, une honte... et pourtant il mérite bien plus de bruit que Sex and the City (même si je ne l'ai pas vu, je n'ai aucun doute à avancer ça). Ce film est beau. Il est grand. Il est boulversant. Il se distingue finalement des films Bollywoodiens classiques. Il reste tout aussi long (2h40) mais ma foi, on ne les voit pas passer. On passe du rire aux larmes et puis on se remet en question. Ce film c'est une grosse claque, une réelle leçon, de morale, de respect, de tolérance, de vie. Il rappelle toutes ces valeurs de la vie qui s'estompent peu à peu pour donner ce monde malsain dans lequel on vit. Certains pourraient le trouver trop naïf et culcul la praline, mais en fin de compte, un peu d'humanité et de sincérité ça fait du bien !

Hatchi




Certes quand on a vu la bande annonce, on a quasiment vu tout le film. Mais bordel, comment résister à cette boule de poiiils ?! Les grands critiques diront que le film est plat, répétitif et mielleux à souhait. Et pourtant, il est tellement touchant. Le chien est juste adorable et attachant. Cette loyauté aveugle ferait verser une larme à n'importe qui, surtout quand on sait que c'est une histoire vraie. On sort de la salle silencieux...
 

jeudi 10 juin 2010

Gosh


WESHHHHHHHHH !!! Comme vous le savez, c'était la 1ère phase d'admission Post-bac today ! QUEL FUCKING STRESS !!
Guesss whaaaaaaaaaaaat ?! Je suis prise à l'ENSA Versailles !! Wooot woooot ! Franchement je n'y croyais pas du tout, je l'avais mis en premier choix comme ça. Mes vieux panneaux sur les fenêtres ont donc plu ? Ma personnalité a donc plu ? Je fais donc partie du cercle des 160 admis ? OMG. Je dirais même plus OMFG !
J'aurais bien voulu savoir si Val de Seine m'avait acceptée, je ne sais pas si j'ai bien classé mes voeux en fin de compte. Je ne sais pas si c'est le bon choix. Mais anyway, qui vivra verra !

Edit du soir :


Vous savez quoi ? Apparemment quand on a "démission" ça veut dire qu'à la base on est admis. Ce qui voudrait dire que je suis prise dans les 3 écoles, c'est tout de même dingue. L'an dernier j'avais été refusée pour mes 3 voeux, et cette année c'est tout l'inverse. Ca prouve que finalement les bulletins n'ont pas une plus grande importance que la lettre de motivation ! Et surtout qu'en un an, j'ai mûri ! :)

jeudi 3 juin 2010

Cheers.


Hard-Fi - Cash Machine

There's a hole in my pocket, my pocket, my pocket... !
J'adore le clip mes enfants !

Je vous savez quoi ? Je me sens en vacances. Et faut avouer que c'est plutôt agréable. Et pourtant j'ai encore 3 gros rendus avec jury. Boarf boarf, je lâche l'affaire. Je suis vraiment plus dans le mouvement. Depuis mercredi, c'est glande party. J'ai plus envie de me prendre la tête. Pas envie de faire le rendu intermédiaire ? Eh bien tant pis. Allons au ciné ! Voilà exactement mon état d'esprit du moment. De toute façon au point où j'en suis avec trois 0 dans la moyenne, je ne suis plus à un autre 0 près :) Si vous me croyez encore en pleine pseudo dépression, détrompez-vous. Je suis juste bien, la tête sur les épaules et les pieds sur Terre. Je ne demande qu'une chose, être en vacances et ENJOY LIFE ! C'est peut-être ma crise d'ado tardive qui sait ? Le fait d'avoir été trop raisonnable toute ma scolarité secondaire me rendrait déraisonnable au supérieur ? Quelque fois j'aimerais être moins sensée, moins cérébrale et me laisser aller, me fondre dans cette masse, dans la décadence des jeunes. Victime de l'influence. C'est dur de faire preuve de maturité, et fatiguant.


C'est fou hein, je vais peut-être me retrouver sans étude la rentrée prochaine et pourtant je me sens relativement sereine. Je base que très peu d'espoir sur l'ENSA Versailles. On était bien 800 au concours (sur les 929 pré-admis). Le sujet était biscornu, et je l'ai traité d'une manière trop naïve et enfantine. Dans tous les cas, alea jacta est, on verra le 10 Juin. Le sujet pour ceux que ça intéresse : ici
Du coup je prie pour que Val-de-Seine me prenne. Mais encore, est-ce-que l'architecture est faite pour moi ? J'en sais trop rien. Je suis incapable de me projeter et de savoir ce que je veux. Pauvre fille paumée.
Je pense à faire une LLCE chinois ou LEA chinois/anglais (plus d'ouvertures) si je ne suis retenue nullepart. Parce qu'il y a une chose dont je suis convaincue, c'est que le chinois, j'adore. Mais un autre problème se pose : débouchés ? C'est bien sympa de faire des études passionnantes, mais what comes next ? Chomage et misère ? Ouais je sais je suis pessimiste. Attention, je ne dénigre en aucun cas ces formations. Au contraire ! Par contre, je trouve ça dommage qu'actuellement, ce qui assure un boulot à la sortie des études est le commerce, foutue société de consommation. En fait je passerai bien ma vie à étudier, apprendre de nouvelles choses chaque jour,  sans jamais me soucier de la réalité sur le marché du travail. Des langues à l'Art, en passant par la psycho, la socio, le journalisme. J'ai eu une pensée furtive l'autre jour qui finalement se plaît bien à rester dans un coin de mon cerveau, ouvrir un bar/salon de thé/karaoké de mes petites mains, en faire un lieu cosy et convivial où l'échange culturel règne, où les gens prennent plaisir à s'y installer et discuter, où s'organiseraient toutes sortes de soirées, musicale, artistique, culturelle... Gagner des sous en étant au contact des gens, partager une quantité de choses, s'enrichir, s'humaniser, tout en étudiant à côté, oui j'adorerais !

Mon père est enfin sorti de l'hopital hier après une semaine d'examens. C'est dans ces moment là qu'on voit qu'une famille reste une famille même si parfois elle n'y ressemble pas. J'ai la certitude que ma mère ne pourrait pas vivre sans mon père. Amour ou simple habitude ? Quand il n'est pas là, il y a un vide et quand il est là c'est prise de bec inexorable. Faudra m'expliquer un jour pourquoi l'humain est fait comme ça.

Ce qui m'a occupée ces derniers jours au lieu de travailler :



Il est pas fou, j'ai un peu de mal avec les valeurs et je sais pas faire des cheveux mais j'espère qu'il est tout de même reconnaissable. J'ai pas arrêté de gommer des éléments et les refaire, mais il y a toujours quelque chose qui buggue. Ses yeux sont tantôt trop petits tantôt trop gros, maintenant ils ne vont même plus ensemble, tant pis. J'en referai un autre quand je serai libre de toute obligation scolaire (grosso modo dans une semaine). Ca fait tellement longtemps que je n'ai pas dessiné pour moi. Oui je vous avais prévenus, mikemania de retour ! J'ose pas vous mettre la photo modèle, j'ai honte, il lui ressemble pas, donc googler vous même muahahaha. Mon dieu plus je le regarde et plus je le trouve affreux, les yeux c'est pas du tout ça, le sourcil est trop courbé, le menton trop long et pointu, boarf et ne parlons pas des valeurs, argh.

Bref passons vite avant que je ne regrette.



Cet article s'est étalé sur 10 jours, du mercredi 12 au samedi 22, je suis trop grave. Et entre temps j'ai vu 3 films au ciné. Je suis trop grave bis. J'en aurais bien vu un 4ème si Enter the Void n'était pas si long. Ah d'ailleurs Enter the Void, parlons en !

Je voulais déjà le voir mercredi juste après Kick-Ass parce que son nom me plaisait et l'affiche m'intriguait, mais la durée m'a stoppée (2h30), alors on a fini par voir L'Amour c'est mieux à deux (à vrai dire c'était le seul film qui commençait presque immédiatement après Kick-Ass). Et donc je cherchais quoi regarder hier, un petit tour sur Allociné et pouf, Enter the Void ! Très controversé, great, c'est pour moi, go go ! Séance de 9h20 aux Halles (un des trois seuls cinés parisiens qui le projettent) 12 personnes dans la salle, que des mecs.




Ce film m'a perturbée. Je ne sais même pas si on peut appeler ça un film... ou alors c'est le premier film d'une nouvelle génération de cinéma. Des gens disent que c'est une expérience, une expérience à vivre. Le scénario est assez classique, drogue, sexe, famille brisée, sang, une pointe d'inceste. Mais la façon de le l'aborder est franchement percutante et visuellement époustoufflante. La post-production est incroyable ! C'est vraiment le genre de film qu'on aime ou qu'on aime pas. Trois personnes sont parties pendant la séance, ce que je peux comprendre. Tout est poussé à l'extrême, on vit tout en temps réel, l'errance de l'âme, le trip ultime. Les scènes sont crues, cruellement déstabilisantes, trash, qui peuvent en gêner plus d'un. Sa puissance est là justement, dans son parti pris, Noë veut prendre les gens aux tripes, les transporter, les bouleverser, les étouffer, les Oscar-iser.

Finalement, c'est dur de dire si on aime ou pas, j'ai aimé pour tout ce que j'ai dit plus haut, mais j'émet un peu de réserve à cause de quelques longueurs, de concept visuel répétitif vers la fin, et quelques scènes vraiment too much et sans grand intérêt (cf le Love Hotel).
Je pense que c'est un film à voir, si vous êtes avides d'innovations au cinéma. En revanche si vous avez un mal de crâne ou si vous avez l'âme sensible, ne vous amusez pas à y aller. Je terminerai par une mention très spéciale pour le générique du début qui met bien dans l'esprit du film !


En fin de compte, j'ai pris plus de 2 semaines à publier cet article, feignasse que je suis. Du coup entre temps je suis en vacances et j'ai vu Prince of Persia ! Très sympa ! Je retiens le décor sublime, les autruches trop cool et le Dastan fooort charmant ! (:




Je voulais mettre les supers autruches, mais je trouve pas...


mardi 4 mai 2010

Journée de merde.

Il y a des jours comme ceux-là où tu regrettes de t'être levée le matin, encore plus quand t'as GALERE pour te lever. Attention 3615 Raconte ta life en perspective.

Levée à 7h30  au lieu de 7h, la tête dans le plâtre, les yeux collés, le nez BOUCHE, la gorge serrée, encore soulée par le rêve que je viens de faire (une sacrée querelle avec des flics stupides), j'essaie de me préparer tant bien que mal pour pouvoir décoller de la maison au plus tard dans 15min. Dans la foulée j'ai évidemment oublié une tonne de choses (ma tête aussi d'ailleurs). Avant de partir, j'ai fourré un billet de 20 dans ma poche arrière de jean, en me disant que je le mettrai dans mon porte feuille quand j'aurai le temps. Le portable dans sa petite pochette, le mp3 et ma carte imaginR en poche, on part en trombe avec ma sœur. Inutile de préciser que j'ai loupé mon bus... En vérité ça fait plus d'un trimestre que le vilain bus ne m'attend plus, ou peut-être croit-il que je lui pose un lapin tous les matins... Jusque là tout va plutôt pas mal, le trintrin quotidien du matin. La marche accélérée de 20min rend mes cheveux dégueulasses tant je meuuuuurs de chaud. Quand j'arrive au métro tout juste dans le timing vers 8h10 pour arriver pile à l'heure, vlaaaan le métro part sans moi. Tant pis c'est pas grave, je suis à la fin de la liste d'appel et le prochain est dans 3min, j'arriverai à temps.
Une fois dans le métro, transpirante comme une serpillère tombée dans une flaque, je remarque que mon iPhone est nu dans ma poche (normal je l'avais sorti de sa pochette pour regarder l'heure dans mon petit marathon). Mais malgré mes recherches désespérées au find fond de mes poches, encombrées de dizaine de mouchoirs usagés, je n'ai rien trouvé, rien autour de moi non plus. Et là c'est le bad, j'y tenais tellement à cette petite pochette, c'est con hein, mais elle était parfaite, simple, sobre et surtout reprise par les doigts de ma petite maman pour l'ajustement de la taille. Si je n'avais perdu que ça... Pendant la pause en dessin analytique je me souviens soudainement l'existence du billet dans ma poche arrière, après un petit coup de stress , je fouille ma poche et EVIDEMMENT le billet n'était plus là. Le billet est allé tenir compagnie à ma pochette en cavale youpi  \o/ Bon allez j'espère au moins qu'il est tombé entre de bonnes mains et pas entre les mains de gros cons (cf plus bas). Je n'ai pour seule fortune que 20€ maintenant. Miam quelle belle matinée !

Et bien sur quand tu te dis que le sort s'acharne sur toi, il y va de plus belle ! Après les objets, c'est les gens qui s'y mettent. Allons-y gaiement !
Il y a ces vieux bolosses de 3 sous en manque qui viennent chercher des minettes dans les transports, plus tu les recales et plus ils te collent. Quelque fois je me demande vraiment ce qu'ils pensent ? Pensent-ils réellement qu'une fille  leur tomberait dans les bras et irait boire un café CHEZ EUX pour faire connaissance ? Sont-ils vraiment totalement stupides ou croient-ils leur "charme infaillible" ? Anyway, mais qu'ils prennent la confiance et me touchent, non quoi, quand bien même ce n'est que l'épaule. RELOU.

Et puis il y en a d'autres qui te demandent de l'argent. Je parle pas de ceux dans le métro. Mais ceux qui te le demandent personnellement. Ça m'arrive assez fréquemment, je dois avoir une tête de pigeon. En l'occurrence aujourd'hui c'était un ptit jeune qui se croyait fort malin (j'ai un peu de mépris pour les jeunes de nos jours me demandez pas pourquoi, yen a qui me sortent réellement par les trous de nez). D'habitude je suis plutôt polie mais là j'étais pas au top de la bonne humeur alors un "PAS POUR TOI" m'a échappé, et quand j'ai vu sa bande derrière, j'ai voulu ravaler mes mots et puis j'ai continué mon chemin. J'ai tenté d'ignorer le joli "CONNASSE" qu'il m'a si élégamment lancé. Tant pis j'encaisse, c'est mieux qu'un séjour à l'hôpital, ce qui aurait été la cerise sur le gâteau de la journée pourrie.

Et enfin, il y a les gros frustrés qui ont raté leur vie et ont besoin de rager sur les gens. Père de famille, marié avec deux gosses, il devrait être heureux nan ? Eh bah rien du tout, ce mec c'est juste de la mauvaise humeur et une grosse gueule ambulante. Je l'avais déjà repéré en montant dans le train, un grognon qui insulte dans sa barbe une fille qui tarde à sortir du train (la porte était coincée). Moi je me pose sur le strapontin tout juste à l'entrée comme toujours vu que je descends à la prochaine et la descente se fait de ce sens. Le mec manque de me foncer dessus avec la poussette. Comprenant que je gênais monsieur, j'ai donc contourné sa poussette et me suis assise de l'autre côté. Supporter son air acariâtre c'est déjà dur alors supporter ses deux gosses qui se croient tout permis c'est une épreuve. Arrivée à Saint-Cloud, je me lève et j'étais bien devant la poussette, certes un peu sur le côté mais devant. Donc naturellement quand la porte s'ouvre je sors, eh bien monsieur ne se gêne pas pour me rouler sur le pied avec sa poussette. Je me dis "okay on a voulu sortir en même temps, tant pis je relève pas, je continue ma route". Et là j'entends : "CONNASSE DE CHINOISE! CONNASSE! SALOPE! Putain de chinois !". WHAT THE FUCK ARE YOU YELLING MAN ?! Bordel la colère n'est pas passée par quatre chemins pour monter. "- C'est quoi votre problème là ? - Tu vois pas que j'ai une poussette connasse ?! - Vous savez pas dire autre chose que des insultes nan ?! Vous me roulez sur le pied sans un mot d'excuse et maintenant vous vous permettez de m'insulter ?! Et c'est moi la connasse, putain mais revoyez votre vocabulaire." Je me suis vraiment retenue pour ne pas sortir un "putain d'arabe", et pourtant je ne suis pas raciste pour un sou, je suis restée lucide et franchement polie. Sa femme l'a finalement tiré avec une tête irritée "allez viens c'est bon". Sérieux je me flinguerais si j'avais un mari pareil. Ça m'a tellement remonté que j'ai sermonné toute seule sur toute la route du retour et j'ai marché à une vitesse folle, ce qui n'était pas si mal. Enfin se poser à la maison après une journée comme celle-ci ça fait du BIEN. Même si une fois arrivée à la maison, le père passe régulièrement dans la chambre pour surveiller ce que je fais et sort des "TU FAIS QUOI ?! Sur l'ordi ou tu fais tes devoirs ?!" Il le sait pertinamment ce que je fais bordel. "FAIS TES DEVOIRS, toujours ordi ordi ordi, tu fais que ça de tes journées !" Blahblahblaaaah. Et cette leçon de morale, j'y ai eu droit à 3 reprises, exactement les mêmes mots en entrant pour vérifier. Mais il a pas compris qu'en faisant ça, ce qui se produit dans ma tête c'est tout l'effet inverse.

Boarf je conclurait sur un JOURNÉE DE MERDE.

Sur ce, je vais me coucher. Mal de crâne.

samedi 1 mai 2010

Infernal Lover


Bon Dieu comme je suis ravie que le charmant Mike He élargisse son champs d'action et qu'il quitte enfin son image de beau gosse bad boy dans les dramas à l'eau de rose Taiwanais ! Non que j'aie un problème avec ça (moi la grande gloutonne de romances par pelletées), mais des scénarios sérieux ça fait du bien ! Les triangles amoureux sans arrière fond derrière ça devient un peu maigrichon.
Donc voilà je vous présente Infernal Lover aka 无间有爱, une collaboration Chine (devrais-je préciser continentale ? mmh c'est un autre débat...) - Taiwan. Je vous fais un très bref synopsis : L'histoire se passe en 1913 pendant la présidence de Yuan Shi Kai qui ne pense qu'à vendre son pays aux pays étrangers pour s'enrichir en laissant la population dans la misère, en un mot, un gros connard (bon okay deux). Evidemment, il en révolte plus d'un, qui forment à eux tous un clan nationaliste (les "résistants" chinois) : Ai Guo Hui. Ceux-ci sont traqués par une police spéciale : Ji Cha Dui. Ca c'est la toile de fond. Sur scène, on suit l'histoire et le destin de quatre jeunes qui sont tous embarqués au milieu de cette conspiration, dans l'obscurité du pays.

Feng Yi 冯毅 --- Mike He 贺军翔

Un "résistant" taupe, infiltré dans Ji Cha Dui (une sorte d'équivalent des SS) d'apparence très froid avec une image de gros méchant mais au fond très seul et torturé à cause de son statut d'espion. Personne ne connaît sa véritable identité, ni même les membres de Ai Guo Hui. Il n'ose pas aimer et avoir une attache quelconque avec quelqu'un.


 Liu Yi Kui 刘一魁 --- Jin Dong 靳东

Un pur nationaliste très impulsif qui n'hésite pas à se battre et se sacrifier pour le bien de la nation. Lui et Feng Yi se connaissent depuis petits, tous deux orphelins, ils se sont fait adoptés par M. Yu qui n'est autre que le leader de Ai Guo Hui, mais ils se sont perdus de vue depuis plus de 10ans. Il ne connaît donc pas l'identité de Feng Yi et le considère comme un de ses plus gros ennemis.


Hua Er 花儿 --- Deng Jia Jia 邓家佳

Une orpheline naïve et innocente qui doit mendier pour vivre. Mais très vite, elle se fait embarquer dans cette histoire : prise pour une "résistante", elle se fait arrêtée par Ji Cha Dui puis sauvé par Ai Guo Hui (C'est ce qu'on appelle être au mauvais endroit au mauvais moment !) Elle finit par se faire passer pour la fille égarée depuis 18ans du général Qi pour voler le contrat secret, afin d'aider Ai Guo Hui.


Ding Xiao Xue 丁小雪 --- Wang Li Kun 王丽坤

Une fille simple d'esprit appartenant à une troupe de théâtre qui rêve de monter sur scène un jour. Elle a pour seule famille son frère qui travaille avec elle. Elle considère la troupe de théâtre comme sa famille de cœur. Elle va vite devenir complice de Ai Guo Hui en aidant Liu Yi Kui dont elle admire le courage. Hua Er et Xiao Xue sont comme des sœurs, inséparables.


Qiao Xiao Zhi 乔小芝 --- Zhao Zi Qi 赵子琪

C'est la "ming ji" numéro 1 de Shanghai, quelque chose qui se rapproche d'une geisha. Comédienne et chanteuse, elle allie beauté et talent. Elle entretient une relation très particulière avec Feng Yi. Ce dernier trouve réconfort et compréhension dans ses bras. Xiao Zhi est folle amoureuse de lui et est prête à tout pour le conquérir mais aussi à tout si elle n'y parvient pas...

Qi Yun Tian 齐允天 ---

Général sous les ordres du président, c'est lui qui est en charge de signer le contrat secret pour vendre le pays avec les Anglais. Il a beaucoup de pouvoirs et tue sans regret. Il monte un plan secret afin de renverser le président et s'asseoir à sa place. Il complote avec les Japonais et est à la recherche de l'autre moitié d'une carte au trésor...



Woot j'aime l'OST ! Et c'est bien connu que quand l'OST me plaît, je suis déjà conquise par la série à moitié. Rien de mieux qu'une bande son qui accompagne la scène merveilleusement bien et nous transporte. Et finalement même bien plus tard tomber sur une chanson et revoir toutes ces scènes qui tournent et tournent dans nos têtes à l'instar des musiques qui refont vivre une multitude de souvenirs passés, d'émotions. Ci-dessus les 3 seules chansons que j'ai réussi à trouver, j'espère que l'OST sortira bientôt, les instru sont cool !




Rien qu'en regardant cette vidéo, les larmes montent... Elle retrace assez bien la relation entre Feng Yi et Hua Er, l'amour impossible. Tout a commencé avec la pièce que Feng Yi donne à Hua Er. "- Tu es quelqu'un de BIEN, MERCI ! Cette pièce, je m'en souviendrai toute ma vie !" (Je voulais traduire toute la conversation, mais il se trouve que c'est IMPOSSIBLE à traduire sans paraître complètement cucul la praline, alors tant pis... Arg le chinois c'est tellement riche, imagé et poétique qu'on passe vite dans le ridicule quand on le traduit...). Hua Er fonce la tête en première avec passion tandis que Feng Yi ne s'autorise pas à aimer. Mais petit à petit il est touché par sa naïveté mais continue de tout cacher pour la protéger et la repousse à chaque fois. Diantre, leur relation ne s'explique pas avec des mots (encore moins français...), il faut regarder la série pour sentir l'intensité et la douleur...

C'est le genre de série qui me laisse vide une fois terminée, une de celles qu'on ne voudrait pas finir tellement on s'y est senti "investis". J'ai beaucoup apprécié le scénario, je ne pourrais vous dire qu'il est parfait ou non, je ne suis pas critique et au contraire je suis en général très bon public :) Mais je peux dire que pour une série dont 7 épisodes ont été tronqué (40 épisodes prévus à l'origine), dont le réalisateur a changé 3 fois, dont le scénario a été changé du tout au tout, et dont l'actrice principale a été changé également, le tout reste bien ficelé et cohérant. Et puis j'aime tout ce qui se rapporte à l'Histoire de Chine, alors il en faut peu pour me séduire. Et si on rajoute à cela Mike ! Que demande le peuple ? Ce mec a un de ces regards, magnétique qui transmet tellement de choses ! Particulièrement ici où il s'efforce de contrôler tous ses sentiments, émotions. Il peut aussi bien me briser en morceaux, comme m'électriser. La Mikemania revient de plus belle mes amis ! (: Dommage qu'ils aient doublé sa belle voix..


Euh je suis pas trop d'accord avec le choix de la musique employée pour la vidéo bien trop "moderne" pour l'époque mais bon la vidéo est superbement bien coupée ! Mike (ouais c'est mon pote) a réellement gravi un échelon, c'est indéniable. Ce rôle lui va à raviiiiiiiiiiir rhaaa ! Ah oui et j'aime beaucoup le Shanghai ancien, la ville paraît à la fois froide et festive, elle a un certain charme, un petit quelque chose que j'aime bien ! Pareil pour Deng Jia Jia, je la trouve trop mignonne, un mélange de Ady An et Zhou Xun, elle colle parfaitement à la peau de Hua Er, bien qu'elle peut en agacer plus d'un parfois... Elle correspond bien plus au personnage qu'Eva Huang, initialement prévue pour le rôle, à mon humble avis. Et puis je l'aime pas Eva, elle a retardé le tournage (beaucoup de scènes filmées pour rien) et a fait du lieude travail un véritable enfer juste parce que son copain produit la série alors madame prend la grosse tête et fait des caprices. Bien fait pour elle d'avoir été changée.

lundi 19 avril 2010

Fly away


F.I.R - 月牙湾

J'ADORE F.I.R. C'est un groupe qui m'étonnera toujours, tant leur musique composée de leurs petits doigts est variée et hybride. Et puis regardez moi les cheveux de Faye dans le clip, la couleur est folle ! J'suis trop déçue d'avoir perdu de ma "rougeur" bouhouhou. Je me souviens encore comment cette jolie histoire d'amour avec F.I.R a commencé.  C'était un été, l'été 2004. On était alors en vacances en Chine. Et c'est dans un magasin de CD/DVD à Canton que j'ai entendu THE chanson. Un regard échangé avec ma soeur et on avait compris. On s'est empressées de demander à un vendeur le nom de la chanson, et hop l'album était acheté. Combien de fois l'ai-je écouté ! La fameuse chanson si ça vous intéresse, c'est celle-ci :


Lydia, qui n'est autre que l'ending de The Outsiders, que je dois voir depuis un bail, 6ans quoi ô o

Sinoooon ! Je suis retenue à l'ENSA Versailles pour le concours, youpitralala ! Mais la liste des préadmis est tellement LONGUE que c'en est que plus angoissant. Regardez moi ça : Liste , si quelqu'un a la foi de compter le nombre de concurrents, je suis preneuse ! Et dire qu'il n'en restera qu'environ 165... dur ! Pensez tous à moi le 8 Mai d'ac ? Et croisez les doigts pour Val de Seine et La Villette ! Arg je hais le système d'Admission-Postbac. En faisant mes dossiers, j'étais retombée sur mes anciennes lettres de motivation, et que dire ? Je ne m'y reconnaissais absolument pas, tellement formelle, tellement froide, d'une banalité écrasante. Et j'espérais pouvoir me démarquer parmis les milliers de candidats, ha, naïve !

Autrement, je me suis enfin décidée à arrêter le piano, au Conservatoire s'entend. Evidemment je ne lâcherai pas le piano, mais je mets une croix définitivement sur le Conservatoire. Ce lieu m'a plus frustrée et traumatisée qu'autre chose, bon okay on y acquiert tout de même de bonnes bases techniques. Ca m'a fait un petit pincement au coeur quand je l'ai dit à ma prof. Néanmoins, rien qu'à l'idée de ne plus avoir d'examens, d'auditions, de stress et de pression, je me sens légère. Le Conservatoire c'est pour les mordus et les bosseurs, et moi je suis plutôt loin du compte...





Ah j'aime les cours de dessin en reportage dehors sous le soleil ! :)

lundi 22 mars 2010

Picturing

Des souvenirs, il y en a tellement plus. J'ai juste pioché par ci par là. Un jour je transfèrerai les vieilles photos de mon ancien PC... Yen a qui sont déjà sur Facebook donc j'abrège :)

19 Février 2010 . Creposuk




30 Janvier 2010 . En attendant le bus... La soeur et la cousine.




23 Janvier 2010 . Anniversaire Karine



29 Octobre 2009 . Urgence Bar


Ete 2009 . Vrac

Bon je continue plus tard... Flemme.