mardi 4 mai 2010

Journée de merde.

Il y a des jours comme ceux-là où tu regrettes de t'être levée le matin, encore plus quand t'as GALERE pour te lever. Attention 3615 Raconte ta life en perspective.

Levée à 7h30  au lieu de 7h, la tête dans le plâtre, les yeux collés, le nez BOUCHE, la gorge serrée, encore soulée par le rêve que je viens de faire (une sacrée querelle avec des flics stupides), j'essaie de me préparer tant bien que mal pour pouvoir décoller de la maison au plus tard dans 15min. Dans la foulée j'ai évidemment oublié une tonne de choses (ma tête aussi d'ailleurs). Avant de partir, j'ai fourré un billet de 20 dans ma poche arrière de jean, en me disant que je le mettrai dans mon porte feuille quand j'aurai le temps. Le portable dans sa petite pochette, le mp3 et ma carte imaginR en poche, on part en trombe avec ma sœur. Inutile de préciser que j'ai loupé mon bus... En vérité ça fait plus d'un trimestre que le vilain bus ne m'attend plus, ou peut-être croit-il que je lui pose un lapin tous les matins... Jusque là tout va plutôt pas mal, le trintrin quotidien du matin. La marche accélérée de 20min rend mes cheveux dégueulasses tant je meuuuuurs de chaud. Quand j'arrive au métro tout juste dans le timing vers 8h10 pour arriver pile à l'heure, vlaaaan le métro part sans moi. Tant pis c'est pas grave, je suis à la fin de la liste d'appel et le prochain est dans 3min, j'arriverai à temps.
Une fois dans le métro, transpirante comme une serpillère tombée dans une flaque, je remarque que mon iPhone est nu dans ma poche (normal je l'avais sorti de sa pochette pour regarder l'heure dans mon petit marathon). Mais malgré mes recherches désespérées au find fond de mes poches, encombrées de dizaine de mouchoirs usagés, je n'ai rien trouvé, rien autour de moi non plus. Et là c'est le bad, j'y tenais tellement à cette petite pochette, c'est con hein, mais elle était parfaite, simple, sobre et surtout reprise par les doigts de ma petite maman pour l'ajustement de la taille. Si je n'avais perdu que ça... Pendant la pause en dessin analytique je me souviens soudainement l'existence du billet dans ma poche arrière, après un petit coup de stress , je fouille ma poche et EVIDEMMENT le billet n'était plus là. Le billet est allé tenir compagnie à ma pochette en cavale youpi  \o/ Bon allez j'espère au moins qu'il est tombé entre de bonnes mains et pas entre les mains de gros cons (cf plus bas). Je n'ai pour seule fortune que 20€ maintenant. Miam quelle belle matinée !

Et bien sur quand tu te dis que le sort s'acharne sur toi, il y va de plus belle ! Après les objets, c'est les gens qui s'y mettent. Allons-y gaiement !
Il y a ces vieux bolosses de 3 sous en manque qui viennent chercher des minettes dans les transports, plus tu les recales et plus ils te collent. Quelque fois je me demande vraiment ce qu'ils pensent ? Pensent-ils réellement qu'une fille  leur tomberait dans les bras et irait boire un café CHEZ EUX pour faire connaissance ? Sont-ils vraiment totalement stupides ou croient-ils leur "charme infaillible" ? Anyway, mais qu'ils prennent la confiance et me touchent, non quoi, quand bien même ce n'est que l'épaule. RELOU.

Et puis il y en a d'autres qui te demandent de l'argent. Je parle pas de ceux dans le métro. Mais ceux qui te le demandent personnellement. Ça m'arrive assez fréquemment, je dois avoir une tête de pigeon. En l'occurrence aujourd'hui c'était un ptit jeune qui se croyait fort malin (j'ai un peu de mépris pour les jeunes de nos jours me demandez pas pourquoi, yen a qui me sortent réellement par les trous de nez). D'habitude je suis plutôt polie mais là j'étais pas au top de la bonne humeur alors un "PAS POUR TOI" m'a échappé, et quand j'ai vu sa bande derrière, j'ai voulu ravaler mes mots et puis j'ai continué mon chemin. J'ai tenté d'ignorer le joli "CONNASSE" qu'il m'a si élégamment lancé. Tant pis j'encaisse, c'est mieux qu'un séjour à l'hôpital, ce qui aurait été la cerise sur le gâteau de la journée pourrie.

Et enfin, il y a les gros frustrés qui ont raté leur vie et ont besoin de rager sur les gens. Père de famille, marié avec deux gosses, il devrait être heureux nan ? Eh bah rien du tout, ce mec c'est juste de la mauvaise humeur et une grosse gueule ambulante. Je l'avais déjà repéré en montant dans le train, un grognon qui insulte dans sa barbe une fille qui tarde à sortir du train (la porte était coincée). Moi je me pose sur le strapontin tout juste à l'entrée comme toujours vu que je descends à la prochaine et la descente se fait de ce sens. Le mec manque de me foncer dessus avec la poussette. Comprenant que je gênais monsieur, j'ai donc contourné sa poussette et me suis assise de l'autre côté. Supporter son air acariâtre c'est déjà dur alors supporter ses deux gosses qui se croient tout permis c'est une épreuve. Arrivée à Saint-Cloud, je me lève et j'étais bien devant la poussette, certes un peu sur le côté mais devant. Donc naturellement quand la porte s'ouvre je sors, eh bien monsieur ne se gêne pas pour me rouler sur le pied avec sa poussette. Je me dis "okay on a voulu sortir en même temps, tant pis je relève pas, je continue ma route". Et là j'entends : "CONNASSE DE CHINOISE! CONNASSE! SALOPE! Putain de chinois !". WHAT THE FUCK ARE YOU YELLING MAN ?! Bordel la colère n'est pas passée par quatre chemins pour monter. "- C'est quoi votre problème là ? - Tu vois pas que j'ai une poussette connasse ?! - Vous savez pas dire autre chose que des insultes nan ?! Vous me roulez sur le pied sans un mot d'excuse et maintenant vous vous permettez de m'insulter ?! Et c'est moi la connasse, putain mais revoyez votre vocabulaire." Je me suis vraiment retenue pour ne pas sortir un "putain d'arabe", et pourtant je ne suis pas raciste pour un sou, je suis restée lucide et franchement polie. Sa femme l'a finalement tiré avec une tête irritée "allez viens c'est bon". Sérieux je me flinguerais si j'avais un mari pareil. Ça m'a tellement remonté que j'ai sermonné toute seule sur toute la route du retour et j'ai marché à une vitesse folle, ce qui n'était pas si mal. Enfin se poser à la maison après une journée comme celle-ci ça fait du BIEN. Même si une fois arrivée à la maison, le père passe régulièrement dans la chambre pour surveiller ce que je fais et sort des "TU FAIS QUOI ?! Sur l'ordi ou tu fais tes devoirs ?!" Il le sait pertinamment ce que je fais bordel. "FAIS TES DEVOIRS, toujours ordi ordi ordi, tu fais que ça de tes journées !" Blahblahblaaaah. Et cette leçon de morale, j'y ai eu droit à 3 reprises, exactement les mêmes mots en entrant pour vérifier. Mais il a pas compris qu'en faisant ça, ce qui se produit dans ma tête c'est tout l'effet inverse.

Boarf je conclurait sur un JOURNÉE DE MERDE.

Sur ce, je vais me coucher. Mal de crâne.

1 commentaire:

Itsu a dit…

Alala viens vivre à la réunion !! Les gens sont tellement plus accueillants et compréhensifs ahahahah en plus c'est l'hiver chez nous, et quand c'est l'hiver bein y a du sooooooleeeeiiill ahahahahahah ehh ouai c sa aussi ! On est tous gentils nous :) ahahah kel gros cooooooooon cet imbéééciiile ahahahah javoue que passer des journées comme sa sa KIIIILLS !!!