samedi 2 avril 2011

Happily ever after ?



Sia - I Go To Sleep

J'ai 20ans, et j'ai appris à aimer. Mon coeur n'a jamais été si sollicité en 19 années d'existence qu'en cette poignée de mois. Je ne l'ai jamais senti vivre ainsi ; battre, sautiller, fondre, puis se tordre, se déchirer. Le bonheur semble au bout de mes doigts, il l'est. Je peux le serrer contre moi, je le sens. C'est si simple mais aussi si fragile. Comment ce petit bout de femme a t-il pu bouleverser ma vie ? Il y a des choses inexplicables, je crois. Et cette fusionnalité en fait partie sans aucun doute.

Mais toute jolie chose a un double tranchant. Quand le bonheur est là, on en vient à avoir peur. Les craintes nous poursuivent. On devient dépendants et terriblement faibles. Les pensées nous hantent et le manque nous ronge.

Je crois n'avoir jamais autant pleuré en si peu de temps, que ce soit de joie ou de tristesse. Sensibilité à fleur de peau. Toutes les émotions sont décuplées en intensité, si bien que mon coeur a besoin d'extérioriser ce trop plein d'émotions.
Mais je sais qu'on parviendra à traverser ce chemin plein d'obstacles, et ce, main dans la main. J'ai confiance en Nous.

« Meeting you was fate, becoming friend was a choice, but falling in love with you was beyond my control. »

  

  

vendredi 1 avril 2011

Hold on.



Gary Jules - Mad World

Plus d'un semestre que je n'ai pas mis les pieds ici... C'est long, beaucoup trop long.

Comment je vais ? Ma foi il y a des hauts comme des bas, je dirais même des pics comme des gros fossés. Un jour je nage dans le bonheur et le lendemain je pleure à n'en plus finir. Je crois que vous commencez à me cerner, l'instabilité et moi on flirte très souvent ensemble... Même si au final je ne l'affectionne pas du tout, je la fuis autant que possible. Du moins c'est ce que je crois. Encore une fois, ma vie file à toute allure, je n'ai pas le temps de la saisir. Je ne sais que fuir et abandonner lâchement. C'est fatiguant, je me fatigue. Quelque fois j'ai réellement l'impression d'être une râtée. Pourquoi finis-je toujours par déraper du chemin ? Des promesses que je me fait à moi-même qui n'ont aucune valeur, je suis une escroc. Une escroc d'espoir. Déceptions sur déceptions. Je cumule les ratures, irrattrapables. Je n'arrive même pas à les modifier, recrayonner par dessus pour leur donner meilleure allure, c'est plus fort que moi. Stupide.

« There is beauty in the darkest of things. There is hope in the insane. »
Des paroles qui ont résonné dans ma tête lors d'un concert du Festival Chorus92. comme on dit de l'autre côté de l'Atlantique, he made my day. Merci Declan de Barra pour toutes ces jolies paroles.