vendredi 1 avril 2011

Hold on.



Gary Jules - Mad World

Plus d'un semestre que je n'ai pas mis les pieds ici... C'est long, beaucoup trop long.

Comment je vais ? Ma foi il y a des hauts comme des bas, je dirais même des pics comme des gros fossés. Un jour je nage dans le bonheur et le lendemain je pleure à n'en plus finir. Je crois que vous commencez à me cerner, l'instabilité et moi on flirte très souvent ensemble... Même si au final je ne l'affectionne pas du tout, je la fuis autant que possible. Du moins c'est ce que je crois. Encore une fois, ma vie file à toute allure, je n'ai pas le temps de la saisir. Je ne sais que fuir et abandonner lâchement. C'est fatiguant, je me fatigue. Quelque fois j'ai réellement l'impression d'être une râtée. Pourquoi finis-je toujours par déraper du chemin ? Des promesses que je me fait à moi-même qui n'ont aucune valeur, je suis une escroc. Une escroc d'espoir. Déceptions sur déceptions. Je cumule les ratures, irrattrapables. Je n'arrive même pas à les modifier, recrayonner par dessus pour leur donner meilleure allure, c'est plus fort que moi. Stupide.

« There is beauty in the darkest of things. There is hope in the insane. »
Des paroles qui ont résonné dans ma tête lors d'un concert du Festival Chorus92. comme on dit de l'autre côté de l'Atlantique, he made my day. Merci Declan de Barra pour toutes ces jolies paroles.

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